Manger une volée

by ZenCabine

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about

Y en a partout assis qui se colletaillent un bière à moitié vidée de son fiel de bonheur. Et puis des lèvres s’articulent autour d’un flot de néant, qui est plus son que parole qu’on ne comprend pas vraiment. Au milieu de tout ça un sentiment m’emplit, ma carcasse écrasée tout à coup se déplie, la haine meurt peu à peu sombrant seule dans l’oublie, plus aucune pensée brune ne freinera mon Chi!
Faut le voir pour le croire comme la vie nous a choisis afin de mettre fin à ses jours, brillante et mortelle maladie!
Faut le voir pour le croire que de la cendre et la noirceur puisse renaître la beauté du noir et blanc émerger la couleur!
Faut le voir pour le croire sous la capuche de la faucheuse un oiseau qui perce l’écaille que déjà sa tombe on lui creuse!

credits

released August 11, 2015

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license

all rights reserved

about

ZenCabine Québec

zencabine@hotmail.fr

ZenCabine est un projet personnel! Ces chansons ont été enregistrées dans mon presque studio, le son n'est donc pas de très bonne qualité! Soyez indulgents car l'idée première, en les mettant en ligne est d'amasser un peu d'argent qui me permettra d'acheter assez de bière pour attirer mon ami Jo de Québec qui, lui, a le talent nécessaire pour réaliser un album qui déchire! ... more

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Track Name: Les 4 jeudis
Les 4 jeudis

J’t’ai vu sourire hier, tu chauffais comme un pied, tomber sur le derrière, ensuite te relever, du sang su’l bord d’la gueule, remonter sur ton bécyque. Maintenant que t’es capable tout seul de faire face à la musique :

Refrain
Vas-tu m’appeler pareil, dans la semaine des quatre jeudis? Pas rien que le jour de la paye, maintenant que t’as grandi.Le silence brûle aussi sous la pluie, même quand on vieilli.

Encore parler au mur, astheure qu’on est voisins. Le cœur nourri à l’Ensure, plus trop sûr de rien. Ça cogne à la porte, ou peut-être que je t’hallucine, tout sourire qui m’apporte de l’eau, ma médecine.

Vas-tu m’appeler pareil, dans la semaine des quatre jeudis? Pas rien que le jour de la paye, maintenant que t’as grandi.
Vas-tu m’appeler pareil, dans la semaine des quatre jeudis? Pas rien que le jour de la paye, maintenant que t’as grandi. Le silence brûle aussi sous la pluie, même quand on vieilli.
Le silence brûle aussi sous la pluie, même quand on vieilli.
Track Name: La volée
Je ne demande pas la lune, man allumes-moi en une que je pense à elle! je ne me rappelle pas grand chose, a avait-y une robe rose? Je sais que de ces ecchymoses elle est sûrement la cause.

Ses yeux, dans les étoiles, deux planètes bleues qui parfois se voilent d'un sourire malicieux auquel je ne peux résister...

Maude je ne peux plus attendre, je ne pourrai jamais comprendre qu'on puisse te vouloir du mal. Qu'on tente de me pourfendre, cet amour renaît de ses cendres, comme varger dans une boîte à malle.

Y va se rendre pareil mon message même si tu cogne comme un hostie de sauvage. Tu ne m'enlèveras pas cette image imprimée: son visage! Le vent qui cassait, mes dents sur le parquet, le sang qui pissait de mon nez aplati contre le bitume et puis vint la brume, les spots qui s'allument par intermittence...
Track Name: Faire le mur
Ce soir ensemble faire le mur, faire le mur par en dessour’ par en dessur’, une seule chose est sûr, c’est qu’il nous faudra faire le mur. Franchir tous les barbelés, barbelés. La peau toute tailladée, de métal dans la chair planté saignants tatous de liberté celle qui n’existe que dans l’encre, que dans l’ancre me gardant collé sur ton ventre près du cœur en ton centre. Je veux te prendre, je veux apprendre à me taire…
Quand ça passe pas, à fermer ma gueule de bière en bon soldat, à ravaler comme un homme de bois.

Ce soir ensemble faire le mur, faire le mur par en dessour’ par en dessur’, une seule chose est sûr, c’est qu’il nous faudra faire le mur. Boire à même la bouteille, la bouteille. Et s’il a peut-être des oreilles, s’enfuir sur le bout des orteils pédale au fond jusqu’au soleil pour que nous brûle, que nos cendres, que nos cendres, engraissent les fleurs d’oléandre, deviennent farine d’un pain tendre. Je veux comprendre, je veux apprendre à me taire…
Quand ça passe pas, à fermer ma gueule de bière en bon soldat, à ravaler comme un homme de bois.
Track Name: J'm'en sacre pus
J'm'en sacre pus

Francis Gingras
copyright (c) 2007

Verse 1

Le sable et le vent ,
on y revient souvent
et ça pique les yeux ,
devenir sage , devenir vieux.

Voir le fond d'une bouteille,
s'allumer avec nos butchs,
flamber sa paye,
se noyer dans le scotch.

Ne plus être en contrôle ,
changer constamment de rôle,
ne pas savoir où l'on s'en va,
mais y aller pareil.

Jamais écouter ce que son père,
à chacun sa traversée du désert.
Coup de poing sur la gueule
chutes et rechutes ,
un baiser chaud après la lutte.

Chorus

Hey , j'm'en sacre pus.
Depuis que t'es dans le décor
j'ai besoin de chaques minutes
chaques secondes.
J'm'en sacre pus.
À présent je suis fort ,
Plus rien ne me rebute
dans ce monde.

Verse2

Plus rien n'est comme avant
et ça me rentre dedans.
À présent on est deux ,
j'aimerais que tu sois heureux.

Ton rire comme un soleil,
des câlins plein les poches.
Et puis je me réveille ,
avec ton souffle tout proche.

La vie de haut c'est si drôle
à cheval sur mes épaules.
T'es mon petit gars à moi,
même si tu ne m'appartient pas.

Si jamais tu te perds,
que t'as besoin de repères,
pense à ton vieux dans ta chutes
je serai un bôme après la lutte.

Chorus



fina
Track Name: Sous les ponts
Zen Cabine ©copyright 2014
Sous les ponts

Pas plus long qu’une cigarette, mettre ses idées au parking.
Jeter la, jeter la serviette.
S’éclipser, rouler hors du ring.
Pas plus long que de ne plus mentir.
Prêt à ne pas être prétentieux.
Accepter qu’on ne puisse que mourir.
Se garder le cœur jeune au mieux.

Refrain
Profiter du temps qui reste avec toi. Faire l’amour sous les ponts, longtemps… Jouer les rôles de l’infirmière, du soldat. Oublier toutes nos guerres et le temps…

Pas plus long qu’un regard dans le rétro, visé en bas de ta ceinture, moins souvent mais tout aussi chaud. Tous les deux on vieilli bien sûr! Pas plus long que vient à nous l’avenir, pressée de nous user un peu. Accepter qu’on ne puisse que mourir.
Se garder le cœur jeune au mieux.

Refrain

Et si l’attente ne paraît pas trop longue c’est qu’à chaque jours je regarde au fond de toi si fort!
Track Name: Tu n'es pas un crocodile
C'est pas demain merveille qu'on soufflera un peu! En attendant qu'les fonds de tiroirs se laissent gratter y nous coupent le téléphone pis on tire le câble par la queue!

Écoute l’écho économique des compagnies de bouts d’chandelles. Ça sonne et ça cogne, s’acharnent à fesser su’ not’ clou!
Et grimpe le prix du baloney comme si c’était d’la Mortadelle.
Les boss charogne qui sucent nos batteries jusqu’au bout.
Et dociles nous courbons l’échine dans la peur que nos jobs finissent en Chine.

Votre honneur, votre honneur, je ne vous ai pas demandé l’heure. J’veux juste mon pain pis mon beurre. Fermez vot’ yeule pis jugez moi astheure!
J’chu pus capable, pus capable, trouvez donc les vrais coupables. Qu’ils viennent s’assoir à nos tables vivre la vie des pauvres et misérables.

C'est pas demain merveille qu'on percera le bouchon qui retient toute la lumière de ce tunnel sans fin! Tu peux verser une larme car tu n’est pas un crocodile pour enterrer le vacarme de leurs idées inutiles! Nous faudra-t-il prendre les armes pour pouvoir être tranquilles et qu’enfin ils la farment leur gueule de gorilles?

Écoute l’écho économique des compagnies de bouts d’chandelles. Ça sonne et ça cogne, s’acharnent à fesser su’ not’ clou!
Et grimpe le prix du baloney comme si c’était d’la Mortadelle.
Les boss charogne qui sucent nos batteries jusqu’au bout.
Et dociles nous courbons l’échine dans la peur que nos jobs finissent en Chine.

Votre honneur, votre honneur, je ne vous ai pas demandé l’heure. J’veux juste mon pain pis mon beurre. Fermez vot’ yeule pis jugez moi astheure!
J’chu pus capable, pus capable, trouvez donc les vrais coupables. Qu’ils viennent s’assoir à nos tables vivre la vie des pauvres et misérables.
Track Name: Vieux Cabot
A compter les mousses qui roulent en d’ssous de mon litte… mon vieux chat qui tousse quand arrive la visite! La lueur du fanal, les chants de grenouilles, aurores boréals qui cherchent et farfouillent le ciel de Laval et sa lune qui mouille! N’y a plus rien de banal dans mes pensées qui grouillent!

Refrain

Fais-moi plaisir, raconte-moi une histoire pour rafraichir ma fuyante mémoire! Pas besoin de savoir d’où est-ce que je viens derrière le miroir, de l’homme ou du…

Chien pas de médaille sans adresse, sans maître et sans laisse, oublié par même le vent qui jamais ne le caresse… vieux cabot…vieux cabot

À sentir le doute niché dans ma poitrine : continuer ma route ou baiser la voisine? Suivre les outardes et partir au sud,? Encore une fois me perdre dans ton triangle des Bermudes? Être l’écharde dans ta solitude? Vieille âme cabocharde aux sombres habitudes?
Track Name: Rivière Noire
Rivière Noire
Paroles et musique
ZenCabine Copyright©2014
Une vieille histoire dans un p’tit village, rivière noire, hommes sauvages… Les uns la disait leur et les autres aussi, vivaient dans la peur qu’elle sorte de son lit et touche à la terre de l’ennemi, souillant l’eau potable, détruisant la vie. Comme si ceux dans face étaient contagieux! Idéaux dégueulasses, pensée de lépreux.

Refrain
Moi j’ai enlevé mes bas pis j’ai été me saucer. Moi j’ai enlevé mes bas pis j’ai été me saucer. Moi j’ai enlevé mes bas pis j’ai été me saucer. Moi j’ai enlevé mes bas pis j’ai été me saucer.

Une vieille histoire dans un p’tit village, rivière noire, hommes sauvages… Comment soulever la haine, mettre à prix sa peau? En un geste obscène, pisser dans l’eau! Voir naître dans leurs yeux de meurtre imminent le reflet de ma queue que caresse le vent! Puis suivre le cours de l’eau qui s’enfuit en un murmure sourd loin du mépris…
Refrain
Track Name: Relève-toi
Relève-toi

Gardes ça en dedans, gardes moi ça bien creux! C’est pas comme si ça se voyait dans tes yeux, que t’en peux plus, que tout tu abandonnes. Moi j’entends ton cœur qui résonne. J’ai ce radar qui m’indique des choses dans la vie des autres qui sont rarement roses. Des mots qui se forment dans le fond de mon bol de soupe en sous-titres d’un film sans parole.
C’est là en nous quelque part écrit comme autant de fois où les gens s’oublient. Pas un son ne sort alors que tu cris, torrent qui inonde la vallée des non-dits!
Refrain
Bordel de merde, y-a plus de temps à perdre ma vieille. Ton cœur qui hiberne, ton amour en berne ma vieille. Et je ne sais plus comment te dire…
Relève-toi encore une autre fois…
Track Name: _extra1_La vie sauvage (version live40e)
La vie sauvage

Près de l'étang bordant mon chalet une vieille tombe , cimetière d'écureuils. Et leurs cerceuils , y ont courus après en mangeant le filage dans l'ptit garage.C'est la vie sauvage.

Ahh que chu ben dans le fauteuil en coin
Une bière à la main ,et dans l'autre un ti joint.
Vivre en forêt c'est tu ça la grosse paix?
Là où tout est vrai je savais qu'tu viendrais.

En v'la un juché dans l'pin rouge . Attends un peu Y faut pas qu'y bouge. Vise pas l’carouge les oiseaux c’est beau à part les mouettes ostie que c’est lette.
Des rats qui volettent.

Enfourche ton bécyque on v'aller voir au cric. Une couple de déclics et ça tombe comme des briques.
Y feront pas long a'ec mon gun à plomb.
Couchés dans l'fond de ma cache en bois rond.
Bang en plein vol c'est la dernière fois que tu décolle. Les parasites qui collent j'les déviarge en étole.

Sortez moi d'la ville loin de c'te gagne de débile qui vont au bureau s'occuper le cerveau. Moi ma vie normale se ponctue à coup de balles qui déchirent la chaire de cette nature austère.
J'ai besoin de mon arme pour contrôler l'essence de cette source d'innocence qui ne fait aucun sens.
J'veux tirer dans le tas de ce que je ne comprends pas parce que trop près de nous parce que trop près de nous
Track Name: _extra2_Vachons(Version live40e)
Les Vachons
Paroles et musique
Francis Gingras
Copyright 2009 ©

J'vais vous conter l'histoire
de la famille Vachon.
Pis du bonhomme Médor assis dans son salon
Qui tapait à coup de canne
dans la télévision Au lieu de battre sa femme comme tous les hommes du canton.

Ils étaient fort sua bouteille et parfois malicieux,
Chaque jour un lendemain d'veille,
Maganés mais heureux.
La vie au grand soleil,
ce n'était pas pour eux.
Ils attendaient la paye,
pour aller chez le bootlegger.

Le plus jeune : « Adrien » aimait une Italienne mariée avec un vaux rien, un genre de gratte la senne.
Lui était sans le sous mais poète et tombeur et quand il était saoul, un maudit beau parleur.

« Tony all the time » était une mangeuse d’homme . Three daÏkiris with lime , les croquait comme des pommes . Dans un monde où les hommes se croyaient trop importants elle les laissait tout pâles et pus de jus par en dedans.

Carmen, Welley , Simone , je ne vous ai pas connus . Le fond d’une bouteille de rhum l’avez-vous souvent vu? J’imagine une soirée en votre compagnie, tout le monde ben éméchés mais contents d’être en vie.

Albertine comme une perle sur une montagne de pierres chérissait son Marcel et sa caisse de bière.
Flamboyante et moqueuse, adorait ses enfants , sensible et amoureuse je pense à toi souvent.

Du monde party , on a hérité de ça , il faut jamais oublier qu’les Vachon c’t’un peu moi.